Un peu de moi, un peu de tout...
A little bit about me, a little bit about everything else...
Ravelry ID : Camelisou
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Quand on dit ce qu'on veut et que tout est clair, il semblerait que c'est plus simple.
Deux réponses en moins de 15 minutes. Alors qu'il y en avait eu aucune en 4 jours avec l'annonce précédente... 
Ça a l'air que je suis pas la seule monoparentale à chercher mes semblables pour les enfants tout d'abord, et pour moi, ensuite, si ça clique...
Et sinon, pas grave, les enfants auront de nouveaux amis quand même! 
Hier pour la première fois j'ai essayé d'être rédactrice en chef d'un magazine pendant l'avant-midi et coach de jardins l'après-midi.
Brain Fog total pendant les premières minutes chez ma cliente. La switch dans mon cerveau a pris du temps à changer de mode. Bizarre, instructif, intéressant.
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Zoosk ne semble pas m'apporter quoi que ce soit d'intéressant jusqu'à date. Il y a de tout, pour tous les goûts. Mais.
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En attendant, on a fait un saut de 2 ans en arrière mon voisin et moi. Maintenant, je préfère dire mon ami. Parce que si c'est juste un voisin, ça signifie que si un des deux déménage, il n'y a pas de raison de rester en contact. Et pas de raison d'être si proche que nous le sommes.
Après deux ans, je crois pouvoir dire avec sincérité que c'est un bon ami. Mon meilleur ami en ce moment. Avec qui je peux parler de presque tout. Et avec qui je sais exactement de quoi on ne veut pas parler ensemble. La clarté pure et simple. Le confort, la confiance, les vacances. La chaleur humaine, rire et profiter de la vie.
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Mise en contexte, ma situation sociale est compréhensible, et loin d'être si terrible.
Je comprends pourquoi des amies de fille en couple, avec ou sans enfants, préfèrent qu'on se fasse des lunchs 'entre filles' plutôt que des soupers de famille ou de couple... Je comprends aussi pourquoi des amis de gars en couple sentiraient un certain malaise à m'inviter, et encore plus à venir souper chez moi... Mes amis célibataires sans enfants, quant à eux et elles, je comprend que de leur point de vue, ma situation une semaine sur deux est compliquée. Ils et elles ne vivent pas sur ce rythme. Et pour ce qui est de faire des sorties avec mes enfants... Ouain, bon, on repassera.
Je comprends, c'est explicable, mais ...
J'aimerais quand même sortir au resto, aller prendre une bière après l'ouvrage, aller au cinéma, avec un gars, sans que ce soit absolument pour cruiser ou coucher.
J'aimerais rencontrer un ami qui n'a pas peur d'enfants de 6 ans, qui n'a pas d'enfants ou que les siens sont grands.
J'aimerais aller à la plage avec les filles, faire des sorties en famille monoparentale, avec un autre monoparental avec ou sans ses enfants, mais qui ne jugerait pas, qui n'a pas un ou une conjointe à qui demander et de qui s'occuper parce que moi, je suis seule... et que si je débarque avec mes filles, c'est correct que je ne sois pas à 100% dans la conversation parce que je peux pas dire : vas demander à ton père, maman discute...
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Bon, c'est ça, ça me prend des amis monoparentaux à temps partiel, idéalement qui ont les même semaines de garde que moi, ou dont les enfants sont grands, et qui n'ont pas peur de jumelles de 6 ans.
Ouais. C'est super simple! 
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J'ai hâte d'avoir une moto.
J'ai hâte d'avoir une moto.
J'ai hâte d'avoir une moto.
J'ai hâte d'avoir une moto.
J'ai hâte d'avoir une moto.
J'ai hâte d'avoir une moto.
J'ai hâte d'avoir une moto.
J'ai hâte d'avoir une moto.
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Je procrastine. La réalité virtuelle parfois nous happe et c'est dur d'en sortir. Même quand c'est pour la job. Soudée à l'écran. Pour le meilleur et pour le pire.
Mais c'est pas grave, c'est samedi. 
Et je peux dire que j'ai encore franchit un grand pas. Pour ça, faut prendre le temps de regarder où on met les pieds. Ya pas de temps perdu.
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Alors je reviens sur ce que j'ai écrit sur Zoosk en début de ce message. C,est pas vrai. J'imagine qu'on peut trouver, il s'agit de bien demander ce qu'on veut et cibler la recherche. Maintenant, j'ai lancé des lignes avec des intentions bien claires, alors j'attends...
Parce que celui que je veux vraiment pour de vrai, pour tout et tout le temps (il sait qui il est...), il est pas disponible
. Et c'est pas efficace de chercher un sosie sur un site de rencontre. Vaut mieux chercher autre chose.
Faque je vais plutôt tenter de trouver des amis (ouioui, des amis, point) pour meubler ma vie de célibataire-sans-enfants-une-semaine-sur-deux avec des gens qui sont dans la même situation. Ça, ça devrait être pas trop compliqué, finalement.
On se sent tous seuls, mais on a la chienne de se réengager.
Alors en attendant qu'IL se libère ou que je passe à autre chose (la deuxième option est plus probable à moyen terme), pourquoi s'obstiner à vouloir faire seule ce qui est plus agréable à deux ou en gang ? (et je parle pas de cul ici, bande de pervers!
mais bien de restos, BBQ, sorties de plein air, La Ronde, vélo, festivals, plage, etc
).
Agrandir mon cercle d'ami(e)s. Avec des gars et des filles qui voudront bien dealer avec ma situation sans détaler en courant, vouloir plus tout de suite, ou me faire sentir qu'il me manque quelque chose (chum) ou que j'ai quelque chose de trop (enfants).
Un petit pas pour l'humanité, mais un grand pas pour moi. Yé.
Qui a besoin d'un psy quand on a les blogues? 
Chaque fois que je lis "Your story" sur Zoosk, je ne fais que penser au titre de l'album d'Oasis What's Your Story, Midnight Glory?
Et j'ai beau Zoosker, je crois que je tourne en rond. Je reviens sans cesse au point de départ.
C'est drôle, c'est l'fun, j'y crois pas vraiment. Au pire ça donne rien, au mieux, ça peut donner un souper au resto ou une soirée sympa. Quoique celui qui m'a parlé de Zoosk y a rencontré sa blonde, avec qui il navigue sur de paisibles eaux d'amooooouuuuuuuur.
Bon. Trève de nouvelles possibilités de procrastination sur Facebook, venons-en au fait. Et à la réalité.
Ce post devrait s'intituler :
Quand on cherche un adulte de confiance dans la vie des pounettes qui pourrait accompagner notre trio à La Ronde
ou
Quand la vérité sort de la bouche des enfants
ou
Y'est où le problème, exactement?
Donc, quand on cherche un adulte de confiance dans la vie des pounettes qui pourrait accompagner notre trio à La Ronde, disons que la liste est courte... Faut comprendre que ce qu'on cherche ici, c'est un(e) candidat(e) bien précis. N'applique pas qui veut!
J'ai pensé pouvoir y aller seule, mais je vous laisse lire plus loin le vrai pourquoi du comment que j'ai dû me rendre à l'évidence que c'est mieux à 4. Anyway, avez-vous déjà vu des forfaits familiaux à 3 ou 5? C'est rare comme les défécations de pontife.
Mise en situation lors de l'entrevue (pour le ou la candidat (e) idéal) : nous approchons d'un manège. Mes deux bravissimes poulettes pognent la chienne et veulent une présence rassurante à leur côté. Maman doit tout à coup se diviser en deux. À moins qu'une des deux poulettes n'accepte de confier sa vie et sa sécurité à un autre adulte de confiance. A-HA! Soudain, l'expérience de La Ronde devient plus douce et agréable pour tout le monde.
J'entends les sceptiques : pourquoi ne pas s'asseoir les 3 ensembles ? Ben quin! pourquoi n'y ai-je pas pensé plus tôt!
Parce que les manèges sont faits, pour la plupart, pour asseoir 1 adulte et 1 enfant . Pointissime réalité non négociable validée et revérifiée sur le site Internet de La Ronde (j'ai mis un I majuscule à Internet comme le dit ma réviseure).
Et j'ai quand même un peu romancé la réalité. Le courage de mes puces n'est pas réellement le point d'achoppement ici. On n'aura pas vraiment peur des chenilles et coccinelles, de l'arbre géant et des grosses fraises. On veut juste pouvoir faire les manèges. Tout simplement. Passke dans la majorité des cas, ça prend un adulte avec le bout-d'chou. Deux bout-d'chou ensembles tu-seuls, ça passe pas partout. Et quand on ajoute l'adulte et que ça fait 3, et ben Gilles, ça marche pas
. De toutes façons, moi zitou, j'aimais beaucoup mieux, étant petite, y aller avec mon paternel ou ma moummmm . Faire un manège à 5 ans, c'est pas trippant si on peut pas dire à toutes les 30 secondes : regarde maman! je conduis le train!
Issue number 2, comme disent les chinois, c'est quand tu dois absolument rester dans la file, surveiller le lunch, les sacs, ou tout autre impondérable requérant une présence immobile, et que... un besoin impérieux te demande d'être ailleurs au même moment (généralement demandé par une des deux fillettes, direction les toilettes). Repaqueter le lunch (penser apporter des boîtes à jus hermétiques et des aliments vites remballés), aller aux toilettes, re-dépaqueter le lunch (à qui le jus de pommes qui a coulé dans le fond de la glacière, déjà? Qui avait entamé son sandwich au tiers? à la demie?)... Impression de déjà-vu. Pessimiste ? Réaliste.
J'aurais pu engager une gardienne, telle Roxanne, qui a toute l'admiration des filles. Mais dis-donc, avec sa paye, ça me fait bien une journée à presque 200$!!! 
Whoa!
Quand on dit que la vérité sort de la bouche des enfants: les filles, mises à contribution de remue-méninges pour trouver la perle rare, ont spontanément suggéré mon ami-voisin. Celui qui dégage la bonté, la gentillesse, la solidité, qui inspire confiance au premier regard. Du moins, aux yeux de mes pounettes 
Il est comme moi, il déteste les "vrais" manèges. S'il y va avec son garçon, ils amènent un ami et lui attend en bas toute la journée derrière eux ou fait le taxi. Alors il a dit oui. Pas plus compliqué que ça. Comme ça, il ne fera pas que le taxi et on fera un beau pic-nic. Son garçon et son ami iront faire les "vrais" manèges, et nous on fera le Coin des petits.
Depuis le temps que je rêve de retourner dans les petits bateaux des Joyeux Moussaillons... J'irais jusqu'à dire, si j'osais, que j'ai fait des enfants juste pour ça! 
Dernière heure!
Les courges spaghetti ont pris d'assaut un jardin sans défense de Saint-Jean-Baptiste de Rouville. Plantées par une jardinière sans intentions malveillantes, les plantes en question se sont développé à un rythme effrené et on craint vraiment pour la survie des concombres libanais et des tomates qui les entourent. Leur plan d'invasion a été percé à jour après une inspection surprise qui a permis de constater la disparition de deux plants de soucis des jardins, complètement étouffés par les courges déchaînées. "Je dois presque tous les jours libérer les plants de tomates et de basilic des vrilles aggressives des courges", déplore la jardinière, alors que le propriétaire du terrain ne sait plus comment tondre la pelouse... doit-il charcuter les courges ou laisser les machiavéliques cucurbitacées envahir le tapis vert, au détriment de l'esthétique?
Une histoire à suivre...
On constate ici l'avancée sans scrupule de la courge au détriment des pauvres graminées sans défenses...
Ne vous fiez pas à l'allure délicate de cette jolie fleur. Elle pourrait bien être à l'origine de la naissance de milliers de plants semblables...
Cette pauvre enfant, évidemment en détresse, fut sauvée in extremis par la jardinière qui veillait au grain.
Une enfant bien téméraire, on sent bien le caractère aggressif des plantes qui cherchent à la capturer de leurs vrilles
Vue d'ensemble de la situation préoccupante qui sévit présentement dans ce petit jardin bien anodin. Aujourd'hui ce jardin, demain le monde !!!!!!!!!!!! Mwahahahaha!!!!
C'est drôle, je trouve que ça me ressemble... Faut croire que ces cossins-là ont pas tout faux tout le temps!
Your Life Path Number is 8
Your Life Path Number represents the path you should take through life and the talents and skills you have to make your journey a rewarding one.
Having an 8 Life Path makes you a born leader and provides you with great opportunities. Success is common in your life and others flock to you. Having a good judge of character enables you to partner with the best people. You must avoid harming those around you as you strive to reach the top.
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Comment séduire une femme du signe astrologique Vierge
Les Vierges ont une précision horlogère, votre régularité impressionnera! Si vous promettez d'appeler au téléphone votre Vierge favorite à 20h15, évitez de l'appeler à 20h16!
Une précision qui vole en éclat sous les effets de la passion : votre Vierge devient folle... elle se lâche et devient incontrôlable, et surtout torride !
Il vous faudra porter à ébullition votre Vierge pour qu'elle donne le meilleur d'elle-même. Quoi qu'elle prétende, elle n'a rien de raisonnable. À vous de lui faire perdre sa retenue.
Une déclaration d’amour, pour une Vierge, s'inscrit dans le marbre pour l'éternité. Avant de vous déclarer, réfléchissez bien ! Une Vierge refroidie devient inaccessible définitivement...
Pour la totalité, voir ici
Really DO come around.
Bon. Pour la première fois il semblerait, les boss ont décidé de consulter les rédacteurs en chef pour les budgets. Moi, ça fait 3 mois que je suis dans la boîte, alors j'ai dit que tout allait bien. En plus, ce ne sont pas vraiment mes boss mais mes clients. Je suis contractuelle, on s'en rappelle?
Alors on m'accueille en disant que je leur ai sauvé la vie (!) et on me quitte sur un "quand tu penseras à être tannée ou à partir, viens nous voir avant, qu'on te remonte le moral..." Et entre-temps, alors qu'une disait que j'avais fait un super coup en signant un nouveau collaborateur vedette (le réseau... me répétait ma mère... le réseau!), l'autre a répondu : "non, le bon coup, c'est d'avoir engagé Bibi."
Quoi? je me vante?
Certainement. fssshhhhhh (bruit du vent, ignares!)
Je suis tombée dans ma talle, ils sont venus me chercher, j'aime ce que je fais et pour la première fois de ma vie professionnelle, je "fit". What comes around comes around. Il y a 3 ans on a douté très très fort de moi, au point où je me suis questionnée et remise en question profondément. Mais je me suis donné le temps d'arriver à mes fins. Et je me suis prouvée que OUI, JE FAIS MON POSSIBLE. ET C'EST AMPLEMENT SUFFISANT. On peut pas en arracher tout le temps, quand même. Et paradoxalement, je n'ai jamais autant travaillé de toute ma vie.
C'est pas forçant. Et ça commence à être payant.
...
Attendez, voir! Est-ce que ça ne serait pas exactement ce que je m'étais fixé comme objectif quand j'ai démissionné de mon autre job après une dépression majeure?
Est-ce qu'on m'a dit alors que je n'y arriverais pas? mais n'y ai-je pas cru quand même et n'ai-je pas persévéré (OUI, JE SUIS AUSSI CAPABLE DE PERSÉVÉRANCE...)?
Mais quel adon!!!
Je m'étais donné 3 ans pour trouver ce que je voulais faire dans la vie, le faire, et l'apprécier, et en vivre confortablement. Avoir un horaire flexible et une job passionnante pour que l'énergie que j'y mette soit inversement proportionnelle au temps que j'y consacre. Et vous savez quoi? je travaille beaucoup. Beaucoup beaucoup. Et pourtant, je continue à déborder d'énergie. Et je travaille encore. Quelques jours au bureau, quelques jours dehors, et plusieurs heures à la maison. Mais le comptoir alimentaire, c'est définitivement derrière. Et je trouve le moyen de passer (pas assez, évidemment) du bon temps avec mes pounettes.
Là, mon inquiétude, était de manquer de temps pour bien honorer mon contrat avec mon plus gros client en entretien paysager. J'étais rendue à penser engager une équipe de paysagiste pour finaliser les plantations. Et pourquoi pas?
Mais aujourd'hui, ce qui pressait, c'était d'aller fleurir la cidrerie de mon ex-beau-frère. Il y a 3 ans (encore), je n'avais pas beaucoup de sous et j'ai offert à toute la famille du temps, pour qu'ils exploitent mes talents au moment opportun. Évidemment, personne n'a réclamé de pantoufles de phentex ou d'article dans le journal. Mais il ya quelques semaines j'ai rappelé le fait à mon ex-beauf et lui ai proposé mes talents en aménagement... BINGO! Il était super content. J'arrivais pile au bon moment et avec la bonne proposition pour lui enlever une sérieuse épine du pied. Ah bon. Tant mieux. Moi, je veux juste planter des fleurs...
Alors voilà, au moment où je suis à consacrer mon samedi après-midi à ses plates-bandes (un peu de karma de mon bord - il semblerait que je suis AUSSI CAPABLE DE TENIR PAROLE ET DE FAIRE CE QUE J'AI DIT QUE JE FERAIS...), j'ai insisté pour aller acheter le paillis. Des plates-bandes fleuries c'est beau, mais avec le paillis, c'est plusssssssssss beau. Et j'avais l'impression de laisser la job à moitié faite (il SEMBLERAIT QUE JE SUIS AUSSI CAPABLE D'ALLER AU BOUT DE CE QUE J'ENTREPRENDS). Alors en allant au centre jardin, qu'ai-je trouvé?
Suspense...
... Une employée!
Exactement ce que je cherchais. Pile parfaite. On ne s'était pas vues depuis un an, elle m'a demandé si j'étais toujours à mon compte, j'ai dit oui. Alors elle m'a demandé si je cherchais quelqu'un. À temps plein à compter du mois d'août. OUI!!!!!!!!!!!!!!!! Pile. Parfaite, je vous dis!
Bon. J'attendais impatiemment juin pour rebondir, mais le début de juillet, vraiment, je vole.
Le fait que mon voyage en Califournie soit reporté aux calendes grecques et que parfois la charge de travail m'étourdit et que sentimentalement j'ai une bouillie pour les chats dans le coeur et que parfois je suis découragée de tout ce qu'il y a à faire autour et dans la maison en plus du reste et que je me sens bien seule souvent... Et bien, plus souvent qu'autrement, au bout du compte, je suis plutôt heureuse. Confiante. Plus solide que jamais.
Et contente de l'être.
Là je ne demande plus trop de choses à la Vie, parceque je veux pas abuser. Je veux juste profiter de ce qui passe et pleinement l'apprécier.
Comme une ride de Vulcan par une journée ensoleillée parfaite, tattoo et cheveux au vent, le long de ma rivière préférée, avec mon voisin préféré, pour aller à l'improviste se taper un spécial fruits de mer sur la terrasse d'une marina.
Pour les négatifs et pessimistes, je conviens que oui, c'est sûr, tous les deux on aurait préféré partager ce genre de moment avec notre chum ou notre blonde.
Mais en parfaits positifs, on s'est mis d'accord sur le fait qu'on est surtout tous les deux capables d'apprécier de pouvoir le faire en bonne compagnie. Point. On s'est donc dit merci et on a levé notre verre à ce constat. Parce que tout seul et toute seule, on sait très bien que ça aurait probablement fini en hot-dog ou bol de céréales en écoutant la TV...
La vie est dure.

Lisou est malade. Sa journée toute seule avec Grand-maman L, qu'elle attendait avec joie en comptant les jours depuis une semaine, l'a vue couchée, fiévreuse, à se faire flatter le dos par grand-maman.
Moi, n'ayant pas dormi de la nuit parce que Lisou vomissait et faisait de la fièvre, j'en ai profité pour piquer un somme. En espérant que Camillou ait eu une meilleure journée.
J'ai bien essayé de travailler un peu, mais mes yeux se fermaient tout seuls. J'essayais de me concentrer, mais je mélangeais les fichiers et documents, fermais ce que je devais ouvrir, sauvegardais ce que je devais jeter... j'ai arrêté avant de jeter ce qui devait être sauvegardé 
J'ai pris des photos de mes aménagements et traité mon jardin avec l'huile de Neem en espérant décourager les bebittes qui me bouffent mes plants de courge spaghetti et de concombre libanais.
J'ai pensé au travail. Est-ce que ça compte? 
Pas de ride de moto malgré la belle température. Le chauffeur avait d'autres plans... Et moi des filles de 5 ans à faire souper.











vroum...

Une page de tournée.
J'ai un nouveau dos.
Martin Boileau de chez Jafrate a donné forme à mes ébauches de dessins, a rassemblé toutes mes idées dans une oeuvre ultime dépassant toutes mes espérances.
J'ai souffert dans ma peau tout ce que mon coeur a souffert dernièrement.
Pour moi, ce n'est pas qu'esthétique. C'est maintenant une part de moi, gravée dans ma peau. C'est l'aboutissement de quelque chose et le commencement d'autre chose.
L'oiseau est prêt, l'envol est amorcé. Les yeux, grands ouverts sur le monde et sur les possibilités. Les lys d'un jour rappellent le côté éphémère des choses, l'importance de bien savourer chaque moment, de prendre le temps d'arrêter pour voir, sentir, toucher, goûter la vie.
Je suis.
Les déchirures se réveillent, ceux qui m'ont accompagné depuis quelques mois sont présents avec moi, à mes côtés. Leur fantôme me hante, les sentiments affluent. J'ai le goût de bras enveloppants et d'épaules réconfortantes. J'aurais aimé partager ce moment, mais il était écrit dans le ciel que ce devait être à moi, de moi, pour moi.
"Tu es venue seule?" m'a-t-il demandé d'entrée de jeu. Les deux fois précédentes j'étais accompagnée. Lui était seul, le salon était officiellement fermé au public. "Oui, comme une grande fille." me suis-je entendu répondre. Puis, mes tremblements ont cessé, le stress est tombé, j'étais prête. Pour une partie ou le grand jeu.
Et tout au long des deux heures de torture tatouage, je n'ai pensé à personne. D'autre. Que moi. Et mes filles.
Écriture libération
Écriture exutoire
Écriture thérapie
Fiction, viens à mon secours.
Exorciser les démons. Certains sont plus inspirants que d'autres (sic)...
La douleur distillée au jour le jour, gérable. Gérable ?
Respect, affection, honnêteté, confiance, amour et désir.
Passé composé limpide. Mais... vouloir sans pouvoir.
Pousser, tirer, tordre la réalité, confier à l'autre le fardeau de la preuve, étirer ses valeurs juste pour voir... Pour le fun... Pas le fun.
Se croire invincible, toucher, goûter, croquer, s'empoisonner. Se croire deux mais se retrouver seule, seul, seuls.
Issue inéluctable et annoncée. Mais rêver pour l'oublier.
Puis, galvauder le sacré. Respect, confiance, honnêteté : definitely some major misconceptions. Loyauté féminine ? Je ne suis pas ça...
Se débattre comme un crapet-soleil dans le filet, tendu par le pêcheur sans scrupule.
Pas facile ? pas facile.
Pas facile d'ignorer les regards, de tenter de maintenir le faux-semblant, de sauver les meubles à son corps défendant. Pour qui ? Pour quoi ? Fuck.
Promettre le Plan A ou rien mais continuer d'entretenir l'ambiguité et le plan B ? Bullshit. Pouvoir. Sans. Vouloir. Ça doit faire mal...
Definitely some major misconceptions.
Ne pas faire aux autres ce qu'on ne voudrait pas qu'on nous fasse. Ça s'épelle : r.e.s.p.e.c.t. Multi-level action.
Et le mettre en pratique. Yes, Sir !
Limiter les dommages collatéraux et arroser les fleurs.
Laisser couler l'eau sous le pont coupé.
Tout ça pour 45 minutes. C'est pour ça que j'aime mieux pas imaginer plus. Pas facile, mais meilleur pour la santé !
Rester près des gens qui nous font aimer ce que nous sommes. S'éloigner de ceux qui font sortir le pire de nous. Éviter ceux qui nous retournent contre nous-même. Se réconcilier avec soi-même...
Une ride de Vulcan avec ça ?
Un jour, je lui prêterai ma Harley 
Un jour à la fois, on relève de petits défis.
Chaque petite victoire est un pas en avant.
Chaque petit échec doit nous faire grandir et nous stimuler. Pas nous arrêter.
Parfois on se met le pied dans la bouche. Parfois on a des remords. Et on s'excuse. En espérant que ce soit suffisant. En sachant pertinemment que la blessure qu'on a infligé peut ne pas guérir et qu'on a tourné une page, pour le meilleur et pour le pire.
Et on tente de se corriger. De s'améliorer.
Retour du balancier. Puis-je faire mal autant que j'ai eu mal ? Puis-je infliger autant de mal que j'en ai ressenti ? Oui. Puis-je être aussi généreuse qu'on l'a été avec moi? Puis-je offrir autant, gratuitement, qu'on m'a donné ? Oui.
L'un ne garantit pas l'autre, l'un n'efface pas l'autre. Je suis tout ça. Et je ne m'identifie pas plus exclusivement par l'un que par l'autre. Et je ne dois laisser personne m'identifier uniquement à l'une ou à l'autre de ces facettes.
J'ai un pouvoir sur ma vie. Sur les gens autour de moi. Comme ils en ont sur moi. C'est à moi d'utiliser mon pouvoir à bon escient. Et de ne pas donner aux autres plus de pouvoir sur moi qu'ils n'en ont réellement.
Je suis responsable de mes actes et paroles. Je dois donc en tirer moi-même satisfaction et fierté, déception et honte. Et vivre avec le bon comme le mauvais. C'est ce qui fait que je suis qui je suis.
Mon coeur saigne encore. Il saignera longtemps.
Pour ces personnes que j'ai aimées et que j'aime encore.
Pour ces personnes que j'ai blessées, et que je blesserai encore; Volontairement, pour me protéger ou par vangeance, parfois; Involontairement, par insouciance ou inconscience, parfois.
Indépendance. Dure. À. Mettre. En. Place. À. Vivre. Et. D'en. Subir. Les. Conséquences.
Je voudrais parfois revenir en arrière, au facile, à qui j'étais, à cet inconfort si rassurant parce que connu. Je pourrais ainsi continuer à blâmer les autres de mon malheur et ainsi justifier d'y demeurer... Je n'aurais qu'à arrêter de trop penser, trop réfléchir et ne plus chercher à comprendre et à améliorer...
Mon coeur saigne. Et je sais que retourner en arrière ne le ferait pas arrêter de saigner. Au contraire.
C'est pourquoi je continue d'avancer. Un jour les blessures cicatriseront, si on arrête de retourner un fer dedans.
Les filles sont toujours les plussssss belles. On s'habitue pas. 
J'adore ma job, j'en mange. 
Plein de défis, des micro-satisfactions intenses, des petites guerres, l'impression parfois de devoir naviguer entre les bombes qui tombent et tenter de rester neutre, ne pas prendre personnel les attaques en règles de divas en manque de public, convaincre les timides de parler haut et fort, remettre en perspective en se disant : c'est rien qu'un magazine, puis ensuite tenter de convaincre les partenaires et les clients que c'est le bout du monde, ce magazine ! 
Puis, de temps en temps, pour la santé mentale (et physique) tout lâcher pour aller planter des fleurs, balayer du pavé, nettoyer des gouttières, ramasser des feuilles, ramasser des feuilles, ramasser des feuilles, planter des fleurs (bis)... se coucher épuisée, satisfaite de l'effort accompli mais jamais totalement des résultats... Faut se garder des défis pour demain 
J'ai inscrit Camille à la maternelle aujourd'hui
. Je sens le coup de vieux se pointer le nez derrière un autobus scolaire...

Tricoté avec Freedom Spirit et des aiguilles 3,75 mm. Et j'ai fait aussi les bottines coordonnées...¸
Inspiré par la veste de prévention des pneumonies et par le chandail kimono.
Knitted with Freedom Spirit and 3,75 mm needles. And I made also the matching booties...
Inspired by the pneumonia prevention vest and the kimono baby jacket
Et le dernier en lice, que je devrai lui donner avant qu'il ne soit déjà trop petit... taille prématuré, avec aiguilles 3.75mm et laine à chaussette On Line. Le patron est en anglais seulement et s'appelle Pretty Baby Sweater (on ne peut qu'être d'accord!). Et bien sûr, les chaussettes assorties... Patron de chaussons rapides et faciles à tricoter pour bébé par Wendy.
And last but not least, which I have to give to the mommy before baby Eliane outgrows it, preemie size with 3,75 mm needles and On Line Sock Yarn. Pattern is based upon the Pretty Baby Sweater. Of course, I'm making the matching booties with Wendy's Quick and Easy Baby Booties pattern.
J'ai tricoté un châle pour ma marraine dernièrement.
C'était sa fête en avril.
Et je l'aime beaucoup.
Alors voilà, je l'ai mis sur Ravelry. Et on m'a demandé d'utiliser ma photo pour illustrer son patron, puisque je suis la seule sur Ravelry à l'avoir tricoté...
J'ai pris pour le faire une laine filée main par une tondeuse de mouton professionnelle et éleveuse de moutons et chèvres mohair de la Rive Nord de Montréal. Elle a filé un mélange 50-50 de laine et de mohair. De la fibre sans teinture. Soyeuse à souhait. Un bonheur à tricoter pour sa douceur, mais aussi pour la lanoline qui rend les mains douces et les aiguilles de bambou bien lisses.
Un patron simplissime qui se fait autant en petite cape qu'en grand châle. Je n'avais qu'une balle, ça a donné une petite cape. Si je l'avais bloqué toutefois après lavage, il aurait certainement plus que doublé de grandeur. Un fil très élastique avec un point aussi très élastique.
VOici donc le résultat...


Et pour mon parrain qui a subit plusieurs pontages cet hiver, j'ai crocheté une couverture.

Ce qui m'a donné envie de me faire un châle sur le même principe...

Super confort...

http://www.youtube.com/watch?v=Xv6lHwWwO3w
Numéro d'août 2008 de Québec Vert, me voici !
Une journée au bureau, des nouveaux projets en vue, des articles à corriger, des collaborateurs à encadrer, des décisions à prendre, et voilà le moral qui remonte. Ya rien comme la houle et des collaborateurs sympas pour requinquer sa rédac chef! Amenez-en des projets!
Naviguer entre les multiples et différentes exigences des partenaires, prendre en main le sort du magazine qui se cherche depuis le départ de l'ex-ex-rédactrice en chef, montrer du leadership, rester ouverte aux besoins et suggestions des partenaires sans devenir leur pion... Saisir les tenants et aboutissants ainsi que les préoccupations du milieu pour satisfaire le plus et décevoir le moins.
Côté logistique, entrer au bureau avec ma voiture aujourd'hui, à part me coûter 12$ de stationnement (parcomètre oblige), m'a drôlement simplifié la vie. Au lieu de 1h30 de garderie-stationnement-autobus-terminus-marche-bureau et 6$ de billets d'autobus aller-retour, j'ai fait garderie-bureau en 1h et bureau-garderie en 50 minutes... Normalement je pars du bureau à 16h pour arriver à la garderie de justesse à 17h30 SI j'ai fait 1001 détours pour éviter le trafic de Saint-Basile et des trains de banlieue. Aujourd'hui j'ai quitté mon bureau à 16h, passé par les toilettes, viraillé dans le quartier pour me retrouver dans le bon sens sur University, et arrivée à la garderie à 16h47...
Matière à réflexion.
Pour le nombre de fois que je vais au bureau, ça peut être rentable... au moins en temps, sinon financièrement et moralement. Non, je ne ferai pas ma part pour l'environnement de cette façon. Mais en limitant les possibilités d'achat compulsif qui me sont offertes 1000 fois entre le terminus et le bureau, je réduis ma surconsommation
Bon, je continuerai peut-être à utiliser le train lorsque je n'ai pas les filles. Peut-être. 

Comme le disait Jo Dassin, je lève mon verre ce soir
"À nous, à nos espoirs et à nos illusions, à l'avenir et au présent surtout ..."
Et je me permets d'ajouter, à l'instar de Roman Polanski : " il est aussi absurde de regretter le passé que tenter d'organiser l'avenir."
PS Merci Annie pour l'inspiration...

Juin est arrivé 3 jours plus tard qu'ailleurs, en Montérégie.
Mon juin vient de commencer.
La page est tournée, on peut passer à un autre appel.
C'est quand on est acculé au pied du mur qu'on prend réellement des décisions.
C'est quand on est au fond du baril qu'on peut enfin remonter.
Là, c'est vrai, je suis toute seule. 
J'ai fait mes choix professionnels. Je les applique lentement mais sûrement.
J'ai fait des choix personnels. Je vais tenter d'en assumer pleinement les conséquences.
Je suis enfin disponible pour moi. 
Faut voir le bon côté des choses.
Faut voir le bon côté des choses.
Faut voir le bon côté des choses.
Je serai heureuse.
Et je partagerai ce bonheur avec des gens qui sauront l'apprécier et l'alimenter et en profiter
.
Et avec des gens qui m'aimeront comme je m'aimerai, un jour, bientôt je l'espère.
Et j'accepterai la générosité comme je voudrais qu'on accepte la mienne.
À plus ! je m'attends depuis trop longtemps.




Traduction libre :
Est-ce que ça arrêtera jamais de faire mal ?
dDouleur/dt = (-K1 Douleur +
) etc...
où k1 = ?, k2 = ? et
= représente sa présence encore dans ma vie
SVP, faites que "d" ne soit que quelques jours... ou quelques semaines
J'imagine qu'il se fait une sorte de cassure avec les années, après quoi ça ne dérange plus et nous pouvons être amis. Mais est-ce que je VEUX ça ? Est-ce que K1 est positif ? est-ce que K2 est très grand ? Est-ce qu'un jour je ne me sentirai plus comme maintenant ?

Traduction libre : Mon approche habituelle est inutile ici...
Homme : que fais-tu ?
Femme : je tourne dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. Chaque tour agit sur la rotation de la planète, la ralentissant un tant soit peu, ce qui allonge la nuit, repousse l'aube, me donnant encore un peu plus de temps, ici, avec toi.
| «Il y a deux choix de base dans la vie; accepter les choses telles qu’elles sont, ou accepter la responsabilité de les changer.» – Denis Waitley |
Juin !
Enfin !
Prends ton courage à deux mains, Manu, et flush. Flush les contrats qui te pèsent.
Donne ton 110% à ceux qui en valent la peine.
Soigne tes amitiés et ta famille. Répare les pots cassés, mais tiens-t'en à ta responsabilité. Tu peux pas pour les autres.
Arrose les fleurs et laisse faire les mauvaises herbes.
Écoute ton coeur. Il te dit que tu n'as plus d'ancrage ici. Il te dit aussi que les liens biens noués tiennent la distance du temps et de l'espace. Il te dit que tu n'as pas besoin de tous ces gens, que ta "carrière" n'en vaut pas la peine. Ton ambition, mets-la dans ton magazine et dans ta vie personnelle. Sois heureuse. Ne fais pas aux autre ce que tu ne voudrais pas qu'ils te fassent. Cesse l'auto-dérision, elle a été trop souvent mal interprétée comme étant de la suffisance ou du mépris, les preuves sont faites.
Le plus grand péché dans la vie est de ne pas devenir ce que l'on est, a dit Louis Évely.
Alors go, deviens ce que tu es et acceptes ce que tu as toujours été.
Grande fille.
Un p'tit sourire avec ça ?
Le mobile... pas comme dans mobile du meurtre, ni comme tant téléphone portable. Mais bien comme dans un mobile suspendu, des objets retenus ensembles par des fils et des tiges. Rien ne bouge. Puis, la brise fait frémir le mobile.
Si on immobilise un des items, les autres peuvent à peine bouger et de façon désordonnée, ils ne sont pas libres de leurs mouvements.
De la même façon, si on effleure qu'un seul item, souvent il ne bougera que très peu, mais les items à l'opposé, les plus éloignés, risquent de s'agiter comme des bouchons de liège sur une mer démontée. Et comme une vague, le mouvement se répercutera sur tous les fils et tiges, faisant danser tous les items par le simple effleurement d'un seul.
Nos émotions sont comme un mobile.
Toutes interreliées entre elles. Le blocage d'une seule de ces émotions risque de bloquer toutes les autres, mais surtout, le blocage d'une émotion dans une situation particulière risque de bloquer ensuite cette émotion dans toutes les situations. Paralysie. Mouvements désordonnés. Réactions en chaîne.
De la même façon, si on décide de débloquer une émotion ou travailler sur un aspect de notre vie, cela risque d'avoir des répercussions bien loin du point d'origine visé.
Choisir d'avoir confiance en soi, d'améliorer notre estime de soi, de s'aimer mieux, de ne plus s'aimer à travers le regard des autres, de ne plus avoir BESOIN des autres pour s'aimer et se valoriser dans notre travail, c'est super. Mais le hic, c'est que ça va aussi s'étendre aux relations interpersonnelles familiales, filiales, amicales, amoureuses, etc...
Ouch. On pensait que ça ne concernait que soi-même, et peut-être une ou deux personnes, puis finalement ce sont les fondements même de la plupart de nos amitiés et de nos relations amoureuses passées et futures qui sont remis en cause...
Je voulais être bien toute seule et mieux m'aimer, mais je ne voulais pas me ramasser toute seule à ce point. Mais en y pensant bien, je me rends compte que j'ai toujours été seule au fond. Puisque ces amitiés étaient à sens unique pour la plupart et me laissaient insatisfaite et déçue plus souvent qu'autrement. J'étais seule à l'école primaire, je fus seule au secondaire, au cégep, à l'université. On a confondu ma timidité et mon incapacité sociale avec une indépendance et une estime de moi-même que je n'ai jamais ressentie. Ma faute.
La différence aujourd'hui c'est que plutôt qu'être au milieu de gens à chercher leur attention, souhaiter faire partie d'un tout sans vraiment trouver ma place, maintenant je sais que je ne fais que passer, je suis pleinement consciente de n'en faire pas partie. Et je sais mieux maintenant comment faire pour en faire partie un jour, si jamais le coeur m'en dit. Pour le moment, je ne suis pas certaine que ça me le dit. Une indépendance et une confiance qui n'y étaient pas avant. Et j'y ajoute progressivement une certaine estime de moi, balbutiante pour le moment. J'essaie de mettre en oeuvre ce que j'ai toujours projeté inconsciemment. Adéquation entre ce que je suis et ce dont j'ai l'air. Yétait temps. 32 ans.
On m'a toujours vue comme étant au-dessus de tout, forte et indépendante, n'ayant besoin de personne, alors que c'était tout le contraire. J'étais si mal à l'aise, désespérée d'avoir des amis, faire partie de la gang. J'ai appris il n'y a pas si longtemps que chaque gang en question croyait que je faisais partie de l'autre gang. Presque personne ne savait que je me cachais en fait dans un coin... et celle qui le savait croyait que c'était pas indépendance et m'admirait pour ça ! faut-tu être loin de l'objectif visé !!!
Maintenant, je me sens mieux avec moi-même, plus confiante et indépendante, plus sereine. Je suis plus à l'aise d'entrer en contact avec les autres. Je suis de plus en plus à l'aise à laisser voir ma vraie nature. Je suis pas si forte que ça. Fonceuse, oui. Positive, oui. Ambitieuse, oui. Active, oui. Dynamique, oui. Passionnée, oui. Enthousiaste, oui. Indépendante ? non. Solide ? pas tant que ça. Confiante ? je travaille là-dessus. Je m'aime ? ouf. Vous n'avez pas une autre question ?
Alors comment aurais-je pu être moralisatrice et me penser au-dessus de qui que ce soit ? Et le paradoxe, c'est que ceux que j'admire le plus et auprès de qui je me sens le plus petite sont ceux qui croient que je les regarde de haut. Clash. Qui a raison, qui a tort ? Misconception. Seule moi peut régler le malentendu. Je travaille là-dessus.
Vous avez un blogue ? vous écrivez pour qui ?
Moi j'écris pour 2, dont moi-même en premier lieu. Et je sais que 2 ou 3 autres viennent faire leur tour de temps en temps pour prendre de mes nouvelles. J'ai pas de tag dans mon tag board, j'ai éliminé les commentaires à cause des spam, j'ai switché de l'anglais au français, du tricot aux états d'âme. Pourquoi publier ? pourquoi pas...